Habituellement, j’aime bien cette période de l’année – malgré tout, malgré le froid, malgré le temps gris, malgré que les arbres soient dénudés et que le paysage affiche une tristesse évidente. J’adore marcher dehors, au soleil… l’odeur des feuilles mortes… la lumière agonisante… J’aime bien recommencer à porter des gros chandails de laine, à m’encabaner, à faire des petits soupers aux chandelles, à allumer un bon feu le soir, à me sentir protégée du froid dans une maison chaleureuse et accueillante qui sent les bons petits plats mitonnés avec amour.
Cependant, cette année, tout a un goût d’apocalypse. La grippe qui menace, le vaccin qui n’a pas été testé selon les règles de l’art, les gens en bonne santé qui meurent, foudroyés par le virus et qu’on se dépêche de mettre en page 1 des quotidiens… Je pense, par exemple, à ce jeune hockeyeur en bonne santé. 13 ans, et sa vie lui est enlevée par un vulgaire virus! Ou à cette femme de mon âge, qui s’entraînait, comme moi, et faisait attention à son alimentation, comme moi… partie, en moins de 2 jours après avoir reçu l’injection. Bien sûr, les médecins clament haut et fort que le vaccin n’y est pour rien!
Je me sens coincée dans une souricière. D’un côté, l’image du vaccin « salvateur », en lequel je n’ai aucune confiance. De l’autre, celle du méchant microbe qui n’est rien d’autre qu’une mauvaise grippe, sauf qu’il a déjà prouvé à quelques reprises qu’il pouvait être très vicieux. Et les médias qui en mettent, la pression des médecins sur la population à recevoir cette injection. Et, à travers la mêlée, la voix de certains professionnels de la santé qui s’élève pour ajouter à la confusion : « Ne recevez pas le vaccin, il n’a pas été suffisamment testé! ». De quoi devenir fous!
Oui, cette année, novembre a vraiment une allure apocalyptique. Vivement janvier… si on s’y rend! ;o)
samedi 7 novembre 2009
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